Les réseaux sociaux s’attaquent au e-commerce

Marre de devoir passer d’une application à l’autre pour gérer vos commandes en ligne ? Assez de ne plus vous y retrouver dans les nombreuses fenêtres ouvertes sur votre Smartphone ? Attendez de voir ce que réservent nos réseaux sociaux préférés pour 2015.

Facebook et Twitter mettent la main au portefeuille

Le 9 juin dernier, David A. Marcus, co-fondateur puis CEO du géant Paypal, annonce ses nouvelles fonctions en tant que responsable des communications sur mobile pour Facebook. Il ne faudra pas longtemps à l’ancienne tête pensante du leader du paiement en ligne pour donner à Messenger un tout nouvel élan : il sera bientôt possible de gérer ses transactions monétaires d’un simple clic, depuis son téléphone cellulaire sans même quitter la conversation en cours.
Attention, ne mélangeons pas les torchons et les serviettes, il s’agit ici de permettre aux utilisateurs d’effectuer des transferts de devises, comme le permet Paypal, avec une qualité et une sécurité non délaissées.
Une réponse des concurrents de Facebook ne tardera pas à poindre à l’horizon. En effet, Twitter annonce son intention d’acquérir CardSpring, qui propose à ses utilisateurs de changer des offres et réductions originalement destinées au web en bons d’achat tangibles, grâce à des points de vente et d’échange physiques.

L’addition s’il vous plaît !

Il est alors logique de se demander quel avenir ces nouvelles fonctions de Facebook et Twitter réservent aux e-commerçants. Les réseaux sociaux, à la recherche constante de nouveaux utilisateurs, risquent de faire beaucoup d’ombre à leurs futurs concurrents. Ainsi, les informations personnelles récoltées par les réseaux sociaux deviendront l’arme principale pour cibler les demandes de leurs utilisateurs. Ces mêmes renseignements étant une vraie mine d’or dans le monde numérique, en avoir le monopole pourrait s’avérer être un atout de premier choix.

C’est un véritable combat entre David et Goliath que Facebook et Twitter lancent contre les e-commerçants déjà en place, qui auront bien du mal à se protéger. A présent, nous ne pouvons qu’attendre de voir ce que ces derniers réservent en réponse à l’invasion du paiement en ligne par les géants des réseaux sociaux.

 

 

(crédits photo: maxigadget)